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Lifestyle



S'il y'a un moment où je me suis sentie hyper à l'aise dans mon corps, c'est bien durant ma grossesse.

C'est peut-être parce qu'il n'y avait rien à cacher?

Mon ventre est la partie de mon corps que j'apprécie le moins. Mais avec le temps, mon regard sur celui-ci change...en bien.

Je n'ai jamais eu un ventre plat, j'ai déjà eu un ventre ferme, mais pas plat. Il fut même un temps où je rentrais mon ventre quand j'étais en public, de peur qu'on ne  remarque qu'il est rebondi. J'ai fait des tas de régimes, bu des tisanes, je me suis tuée en abdos... tout ça pour atteindre ce que je pensais être la perfection: le ventre plat.

J'ai changé depuis, j'ai appris à m'aimer telle que je suis et non pas comme ''je suis sensée être d'après les autres ''.

Avant, je ne savais pas que la seule personne à qui je dois me comparer, c'est moi!!!

Enceinte, mon corps n'a pas particulièrement changé, je n'ai pas pris beaucoup de poids, mon ventre a mit beaucoup de temps à sortir (si mes souvenirs sont bons, 6 mois environ). Je le scrutais chaque matin, tellement j'avais hâte!!!

Je peux dire que ma grossesse a vraiment contribué au fait que maintenant je suis plus bienveillante envers moi-même et avec mon corps (tout mon corps, ventre compris).

Bien évidemment, j'ai de nouvelles marques sur mon corps, j'ai des vergetures autour du nombril, des tatouages de grossesse, comme je me plais à les appeler. Et j'en avais déjà de part et d'autre des hanches. Et la cicatrice laissée par la césarienne.

Ma poitrine n'est plus aussi ferme qu'avant et mon ventre, et bien, il est tout mou et encore plus rebondi qu'avant. En fait c'est le ventre de grossesse sans bébé à l'intérieur. Donc forcément ça retombe et c'est tout flasque (ou du moins ça l'était avant que je ne fasse ma rééduc abdominale) !!!

Comme dit une de mes connaissances, "il fallait bien la mettre quelque part le bout'chou". 

J'ai réalisé que j'avais franchi un cap quand un jour, on m'a demandé si mon ventre allait rester comme ça pour toujours? J'ai tout simplement répondu "non, mais ça prendra le temps que ça prendra pour qu'il redevienne normal!!!". 

J'étais admirative de moi-même, les mots sont sortis naturellement et avec tellement d'assurance. 

En acceptant mon corps tel qu'il est, en l'aimant, en m'aimant, j'ai fini par entretenir une bonne relation avec celui-ci.

Je ne fais plus de régime, je mange plus sainement, je ne fais plus de fixette sur tel ou tel endroit de mon corps, j'apprends un peu plus chaque jour à le mettre en valeur.

Je ne cherche plus la minceur, je cherche le bien être, la santé du corps, de l'âme et de l'esprit.

Autant j'étais en symbiose avec mon corps enceinte, autant je peux avoir quelques moments de faiblesse concernant mon body aujourd'hui, après 7 mois post-partum.

Heureusement ça ne dure pas assez longtemps pour pouvoir me déstabiliser. J'ai clairement acquis une certaine confiance à ce niveau. Mais je reste humaine, une humaine avec ses faiblesses.

C'est dans ces moments que le body positive, l'amour de soi et l'acceptation de soi entrent en jeu. Je m'autorassure en me disant ''9 mois, ce n'est pas rien, il faut laisser au corps le temps de se rétablir, de se remettre en place, cela prend du temps et ne se fait pas du jour au lendemain''.

Je célèbre mon corps, ce temple dans lequel la vie a vu le jour, je le mets en valeur, je prends du temps pour moi. Ce temps, il m'est précieux, je le chéris et le protège.

J'instaure des routines bien-être (méditation, massages corporels, citations inspirantes, pensée positive, ...).

Je suis de plus en plus bienveillante envers moi même.

Je m'accepte de plus en plus comme je suis au détriment du regard des autres , de leurs critiques et jugements. Je mets en avant ma morphologie et je veille à ne la comparer à aucune autre.

Si je dois retenir une chose de ce rapport (plus sain) que j'ai à présent avec mon corps, c'est que pour arriver à ce stade, il m'a fallu du temps (de la patience), de l'amour et de la bienveillance, beaucoup de bienveillance.

Il y'a quelques jours (à la fête des mères), j'ai eu la confirmation qu'un cap a été franchi. Je suis allée dans une piscine municipale et pour la première fois de ma vie, mon corps n'étais pas un problème pour moi.

Je me suis sentie bien, je me suis sentie à l'aise.

Je n'avais que faire du regard de telle ou telle personne. D'ailleurs c'est fou, comment quand on change son regard sur soi, celui des autres change également.

J'étais juste en paix, en paix avec moi-même, avec mon corps.

J'étais bien!!!
Je me sentais belle!!!
Et j'ai profité!!!

Post partum & Body positive


Celles/ceux qui me connaissent bien savent que j'aime beaucoup les plantes. Il y'en a presque partout dans mon appart (à part dans la salle de bain*).

*Et même là, c'est parce qu'il n'y a pas de fenêtres et donc pas assez d'éclairage naturel. À ma connaissance, aucune plantes ne peut vivre sans lumière. Les fougères peut être mais ce n'est pas sûr à 100%.

Et pour couronner le tout, j'habite tout juste au dessus d'une fleuriste!!!

J'hésite à dire que je suis une passionnée de plantes, parce que je n'ai aucune idée de là où se situe la limite entre l'amour et la passion (des plantes bien entendu). Je n’achète n'accueille pas des fleurs pour les accueillir, je fonctionne depuis toujours, au coup de cœur. Et ça me va!!!

Je ne m'imagine pas (ça ne veut pas dire que je ne peux pas) vivre dans un endroit où il n'y a pas de plantes.

Lorsque j'étais enceinte, j'ai reçu pleines de contre-indications de mes proches concernant mes plantes d'appartement (et même les bouquets de fleurs), comme quoi, ce n'est pas bien d'en avoir trop car c'est malsain pour le bébé. Pire encore quand celles-ci sont placées dans la chambre à coucher (je pratique le cododo)!!!

Comme je ne suis pas du genre à accepter sans réfléchir les "on dit", j'ai fait ma petite recherche sur le sujet...

Cela m'a permis de me rendre compte que tout ça c'est faux!

Ou du moins c'est faux, tant que certaines parties de la plante ne sont pas ingérées par l'enfant ( dans la suite de l'article, je vous parle de ces plantes d'appart qui sont toxiques quant elles sont ingérées)!!!

Et même là, les contre-indications  ne concernaient pas l'ingestion, mais plutôt l'émission de CO2 par les plantes. 


Petit rappel sur la photosynthèse 
Le jour comme la nuit, les plantes respirent. Le jour, durant la photosynthèse, elles absorbent le CO2 et rejettent l'oxygène. 
La nuit par contre, il n'y a pas de photosynthèse, mais les plantes continuent de respirer, elles absorbent donc l'oxygène et rejettent le CO2 (dangereux en grande quantité).


C'est la raison pour laquelle, certaines personnes pensent que les plantes sont malsaines dans une chambre la nuit.

Sauf que la quantité de CO2 rejetée la nuit n'est pas si grande que ça, elle est même faible si on la compare à la quantité d'oxygène produite le jour par la plante. Ou encore à la quantité de CO2 qu'on rejette la nuit en respirant!!!

Bien évidement, tout cela tient la route si on pense à renouveler l'air de l'appartement chaque jour en l'aérant (oui, peu importe s'il fait froid dehors, 20mn d'aération au moins est requis chaque jour).

Par contre si mes proches m'avaient dit de faire attention à mes plantes quand mon enfant commencera à se déplacer à quatre pattes (ramper), là j'aurai dit oui (les yeux fermés).

J'en suis là justement, mon enfant rampe, elle s’assoit, se tient à différents supports pour se lever... et surtout, elle découvre le monde avec sa bouche. Elle goûte à tout ce qui passe entre ses mains.

Aussi je me dis que le moment est venu de prendre quelques précautions. Pour l'instant, en attendant qu'elle se mette à marcher, j'ai investi dans de grands paniers que j'utilise comme des cache-pots pour les grandes plantes. Les autres plantes ne risquent rien (pour le moment) car elles sont en hauteur.

Au cours de mes recherches, je me suis rendue compte que certaines plantes peuvent être* toxiques  pour les enfants, s'ils ingèrent leurs feuilles/fruits/sève. Parfois même, un simple contact de leur peau avec la sève des plantes peut causer une réaction allergique ou une sensibilisation au soleil (je vous mets la liste des plantes toxiques ici, elles ont été recensées par le centre antipoisons belge, je trouve leur site assez bien fourni).

*peuvent être car c'est très difficile d'établir si une plante est toxique ou pas, on ne peut pas le tester. Et aussi parce que une bonne partie des plantes qui apparaissent dans la liste des plantes toxiques, le sont parce qu'on les soupçonnent juste de l'être (appartenance à une certaine famille, historique des urgences...).

D'autres plantes sont peu ou pas toxiques, elles sont listées ici.


Prévenir une intoxication

Sécuriser le périmètre, placer ses plantes hors de portée
Être vigilante en ne laissant pas le bébé sans surveillance
Apprendre/montrer à l'enfant en devenir, comment prendre soin d'une plante, en l'aidant à caresser les feuilles, en le laissant nous regarder l'arroser
Apprendre à l'enfant à demander la permission avant de toucher à une plante (enseigner la sécurité à l'enfant)

Dans le pire des cas (ou pour avoir l'esprit tranquille), bazarder toutes ses plantes toxiques et n'acheter que celles qui ne le sont pas.


Réagir en cas d'intoxication 

Il est recommandé de mettre le nom de chaque plante sur son pot pour gagner du temps en cas d'intoxication

Par ingestion ou machônement

Il faut enlever les restes de plante de la bouche de l'enfant (feuille, fruit) et lui rincer abondamment la bouche avec de l'eau
Il faut évaluer les éventuelles réactions (irritations, gonflements, décolorations des muqueuses de la bouche...)
Ensuite il faut contacter le centre antipoisons ou le pédiatre en ayant le nom de la plante qui a été ingérée (si vous ne connaissez pas le nom de la plante, prenez la avec vous afin qu'elle puisse être identifiée).

Vous trouverez ici les numéros de téléphone des centres antipoison et de toxico-vigilance en France (celui de Paris 01 40 05 48 48)

Par contact cutané

Il faut retirer les vêtements contaminés et laver la peau à l'aide d'un savon et de l'eau tiède pendant 15 mn. Ensuite, il faut contacter le centre antipoisons et ne rien appliquer sur la peau touchée.

Par contact occulaire

Il faut rincer abondamment l’œil à l'eau tiède pendant 15 mn minimum. Le lavage doit se faire de l’œil indemne vers l’œil affecté. Les paupières doivent être gardées ouvertes pendant le nettoyage (s'aider des doigts).









Mère & plants addict


Durant toute ma grossesse et même quelques mois après l'accouchement, j'étais anémiée. J'avais ce qu'on appelle l'anémie des femmes enceintes aka l'anémie ferriprive: je manquais de fer.


L'anémie ferriprive
Elle est dû à une carence des réserves de fer dans l'organisme. Elle se caractérise par une diminution du nombre des globules rouges dans le sang ou de leur teneur en hémoglobine. 

Apparemment, c'est très courant chez la femme enceinte, on le détecte généralement lors du premier bilan sanguin de grossesse (prescrit par votre sage femme /doctoresse/gynécologue...). 

Bilan qui est fait régulièrement afin de surveiller le taux de fer et d'ajuster le traitement en cas de variation de celui-ci.

Les symptômes peuvent être de la fatigue, des vertiges, des maux de tête ou encore des nausées...


Pour ce qui me concerne, c'était plus la fatigue et quelques rares fois, des vertiges. Et c'est justement lors de mon premier bilan sanguin qu'on a su que j'avais une carence en fer. Ma sage femme n'en a pas fait tout un plat, elle m'a calmement expliquée ce que c'était et m'a prescrit un traitement adapté. 

Deux comprimés, à prendre tous les jours, un pour le fer et un autre pour l'acide folique, encore appelée vitamine B9 qui peut être aussi à la cause de l'anémie.



L'acide folique

C'est une vitamine qui joue un rôle essentiel dans production du matériel génétique (ADN, ARN) et des acides aminés nécessaires à la croissance cellulaire. Elle joue un rôle important dans la formation des globules rouges, le fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire. 



Elle est nécessaire à la production de nouvelles cellules, ce qui la rend importante durant la période de grossesse (en cliquant ici, vous aurez plus d'informations sur l'acide folique).



Il est très courant que les symptômes de l'anémie ne se fassent pas trop ressentir en début de grossesse, c'est plus à partir du second trimestre qu'ils apparaissent. 

Ce qui est normal, car les besoins du bébé augmentent en même temps qu'il grandit. Et c'est en partie, en puisant dans les réserves en fer de sa maman qu'il se développe comme il faut.

Tout au long de ma grossesse, je ne me suis pas contentée que des comprimés pour contrer la carence, l'alimentation est aussi entrée en jeu.

Je mangeais beaucoup d'aliments riches en fer et en acide folique. Parfois même sans m'en rendre compte.

À ce qu'il parait, quand on est enceinte, le corps est instinctivement attiré par ce dont il a besoin/manque (en faisant, bien évidemment abstraction de tout ce qui est malsain).

J'ai pu le vérifier. j'ai par exemple mangé beaucoup d’œufs au plat quand j'étais enceinte, des épinards, des olives, des moules, du chocolat, des fraises, et d'autres aliments riches en fer sans savoir que c'était le cas.


Ces quelques autres aliments qui contiennent du fer*
Les lentilles, les haricots blancs, les sardines, les petits pois, les amandes, les noix, les raisins secs, les pistaches, les dattes, les crevettes, l'avoine, les abricots, les pois chiches...

Les viandes rouges maigres (très cuites), les crustacés (cuits également), les poissons, les fruits secs, le pain complet, les céréales, les légumes secs.

* Il est recommandé d'associer la vitamine C à ces aliments afin de faciliter l'absorption du fer. Vous pouvez par exemple arroser vos plats de jus de citron.
Et il est déconseillé de consommer du thé ou du café pendant les repas car ceux-ci contiennent des tanins qui ralentissent l'absorption du fer.


Ces quelques autres aliments qui contiennent de l'acide folique
Les épinards, le choux de Bruxelles, le chou fleur, le brocoli, la fraise, pain complet,les germes de blé...

Les fruits et légumes!!!


Après l'accouchement, j'étais encore un peu anémiée, après c'est normal vu l'effort fourni par le corps. Ce n'est que tout dernièrement que tout est rentré dans l'ordre.

Lors de mon dernier bilan sanguin, en discutant un peu avec le docteur qui faisait le prélèvement ce jour là, j'ai appris que les comprimés de fer, c'est mieux de les prendre le matin à jeun sinon ils perdent environ  5 à 10% de leur efficacité. 


C'est d'ailleurs cette discussion qui m'a donné l'idée de cet article!!!






Enceinte et anémiée


Cela fait un bon moment qu'on ne s'est pas vue, elle et moi. Elle? c'est mon amie, je vous parlais déjà d'elle ici. On fait toujours des mois sans se voir, et quand on se retrouve c'est toujours comme si on s'était quittée la veille. Et c'est toujours autour d'un bon plat!!! On profite généralement de ces rares occasions pour tester de nouvelles adresses.

Cette fois-ci, on a décidé de tester Pink Mamma, un restaurant italien (Paris), la dernière pépite du groupe Big Mamma (chaîne de restaurants italiens)! On avait déjà testé Ober Mamma, un autre restaurant du groupe et on avait été plus que conquises. 

Etant donné la renommée de ce restaurant, il paraît qu'il y'a souvant une longue file d'attete à l'ouverture. Et comme le restaurant ne prend pas de réservation, il est recommandé de venir 1h/30 mn avant l'ouverture(18h45) pour avoir la chance d'avoir une table.

On avait prévu notre coup mais on est quand même arrivées en retard comparé à l'heure à laquelle on avait prévu d'y être (problème de transports pour moi!).

Astuce pour réserver "quand même" une table dans les restaurants du groupe Big Mamma
Il faut au moins qu'une ou deux personnes soient sur place 30 mn ou une 1h avant l'ouverture, elles donnent leur nom, disent pour combien de personnes elles réservent et reviennent à l'heure fixée avec les autres. 
Si jamais il y'en a qui sont vraiment en retard, il sufit juste de donner le nom de la personne qui a réservé, pas besoin de rester dans la file d'attente.

Heureusement, on n'a pas eu à attendre, on nous a tout de suite reçu et proposé une table au dernier niveau du restaurant, une table à partager avec d'autres clients. Cela ne nous dérangeait pas, au contraire on trouvait l'expérience plutôt sympa, aussi on a accepté.



Et bien évidement en tant que bonnes bouffeuses (en argo ça veut dire gourmandes) on a fait les choses dans les règles de l'art: entrée (aperitivo* & ricotta au miel), plat (poisson pour moi, viande pour elle), dessert ( oreo tiramisu, je vous le recommande très fortement!), cocktails.

*En Italie, à l'heure de l'apéro (18h), pour un cocktail acheté, vous avez un buffet à volonté fourni en mets italiens: c'est la tradition de l'aperitivo!!!

L'aperitivo & la ricotta au miel

Le décor de malade
Je me suis dit que c'est l'endroit parfait pour agrémenter des soirées d'été. Pour passer du bon temps avec nos proches. C'est un peu bruyant mais franchement avec la saveur des plats, la bonne ambiance et l'amabilité des serveuses/eurs, on a vite fait de l'oublier.

Ce bouquet...
C'était plutôt sympa, c'est une belle adresse que je vous recommande vraiment. D'ailleurs je vous recommande chaque restaurant du groupe Big Mama, parce que à coup sûr, c'est le dépaysement assuré.

Mon amie m'a bien fait rire!!! 

Au moment de rentrer, chacune de notre côté, elle m'a dit qu'au début, elle a été un peu surprise en sortant du métro, elle s'est demandée où est-ce que je l'emmenais encore? Il faut dire que le restaurant se trouve à Pigalle et à la sortie du métro il y'a une grosse pancarte avec SEXODROME marqué dessus.

On a bien rigolé, à coup sûr, ça restera dans les anales!

Ah et on reviendra!!!

Pink Mamma


Sur Instagram, je vous parle beaucoup de mes sage-femmes. Mais je ne vous ai jamais dit comment je les ai trouvées.

J'ai su que j'étais enceinte en faisant un test de grossesse. Par la suite, je suis passée par un médecin généraliste pour faire une prise de sang (plus fiable qu'un test de grossesse urinaire) pour être bien sûre que c'était le cas.

J'étais bel et bien enceinte!!!

Sauf que je ne voulais pas être suivie par un médecin généraliste ou un(e) gynécologue. Je n'ai rien contre eux, c'est juste que concernant un accompagnement de grossesse, ma préférence se porte plus sur une sage-femme (spécialiste de la physiologie) qu'un médecin généraliste. 

Petit rappel sur le métier de sage-femme 
Sage-femme signifie qui a la connaissance, l'expérience des femmes (adolescence à la ménopause).

Elle/il accompagne les femmes durant leurs grossesses (conseils, soutient psychologique, échographies, prescription d'analyses, parfois même accouchement...) mais également après la grossesse (suivi du nouveau-né, allaitement, hygiène du nourrisson...). 

Elle/il assure également le suivi gynécologique des femmes (je l'évoque dans cet article).

Les miennes exercent en libéral mais vous pouvez en trouver dans les hôpitaux ou encore dans les cliniques.

Comment j'ai trouvé ma sage-femme?
Cela faisait un bon moment que je cherchais à l'aveugle, sur google, en regardant les différents avis. 

Un beau jour, alors que je cherchais une barre de massage chez lush (celui de saint lazare), j'ai eu la bonne idée de demander à une des vendeuses, comme ça, au fil de notre discussion si elle n'avait pas  par hasard de BONNE sage-femme à me recommander (portée sur l'humain, à l'écoute, qui ne juge pas, une sage-femme safe quoi!!!).

À ce moment là, on parlait de grossesse, des produits lush que l'on peut utiliser en fonction de l'avancée de la grossesse (je cherchais des barres de massages, vous vous rappelez?). Elle avait l'air avenante alors dans mon désespoir, je lui ai posé la question.

C'est alors qu'elle m'a parlée du site GYN&CO!!!

C'est quoi encore Gyn&Co?
Gyn&Co est un site qui met à disposition une liste d'aides soignant(e)s féministes. Il s'agit de soignant(e)s (gynéco, médecins généralistes, sage-femmes) pratiquant des actes gynécologiques avec une approche plutôt féministe. Le site est alimenté grâce aux différents retours POSITIFS des patientes. Il s'agit donc d'un projet collaboratif et évolutif dépendant de chacune d'entre nous.

Moi par exemple, ce que je recherchais c'était une sage-femme qui sache me mettre en confiance, qui me respecte, moi et mes choix. Qui sache m'écouter, mais vraiment (une écoute active, pas passive), qui sache me conseiller, me rassurer... et surtout qui soit bienveillante et avant tout axée sur l'humain et non pas que le côté financier.

J'ai eu tout cela et même plus qu'espéré!!!

Je suis tombée sur un cabinet de sage-femmes libérales, une spécialisée en échographie et l'autre dans l'accompagnement pendant/après la grossesse. Cela m'a permis d'avoir un suivi/accompagnement personnalisé. 

J'ai toujours été bien reçue, bien traitée et cela peut paraître étonnant, je n'ai presque pas eu de toucher vaginal. C'est simple, tout était fait de telle sorte que je me sentais bien, limite j'oubliais que j'étais dans un cabinet médical.

Pour tout vous dire, mes vrais touchés vaginaux, je les ai eus au moment d'accoucher, à la maternité. 

Ce qui j'en suis sûre n'aurait pas été le cas si j'avais fait un autre choix. 



Gyn&Co


Les règles,

De ce que je me rappelle, je les ai eu tôt. Je n'étais même pas au collège. J'étais très intriguée, apeurée même.

Je ne savais pas ce que c'était!!!

Mes souvenirs sont un peu flous, je me rappelle juste qu'on mangeait en famille et qu'à un moment, je suis sortie de table.

Ma mère voyant que je mettais du temps à revenir est venue me trouver. Je ne me rappelle plus de ce qu'elle m'a dit, je sais juste que ça s'est bien passé, qu'elle m'a rassurée et qu'au final je me suis retrouvée avec de grosses serviettes hygiéniques (les Vania), pas du tout confortables.

La vie a repris son court, s'en sont suivi d'autres règles avec les fameux "est-ce que je suis tâchée stp?" qu'on adresse à la bestie quand on a un doute.

La petite tâche de sang que l'on cache soigneusement en dessous d'un pull le temps de se changer, les règles douloureuses, les premiers tampons... tout ça, tout ça!

Puis il y'a eu aussi le temps passé sur internet, les cours d'éducation sexuelle, la lecture de livres et de magazines et surtout une meilleure connaissance de soi qui m'ont permis de mieux apprivoiser mes règles.


Aujourd'hui je suis mère d'une petite fille qui pour le moment n'est qu' un bébé. 

Un bébé qui grandit vite et qui un beau jour, sans crier garde sera une jeune fille, une jeune fille qui aura ses règles.

Aussi je me demande, quel est le bon moment pour aborder ce sujet avec elle. Quand et comment m'y prendre?

En me documentant sur le sujet, et en en discutant avec ma sage femme.

Il en est ressorti qu'on peut en parler à tout âge mais que le plus tôt est le mieux. À savoir dès la petite enfance (3-6 ans).


Pourquoi?

Tout simplement parce que c'est plus facile d'en parler pendant qu'elle est encore une enfant plutôt que d'attendre l'adolescence où cela pourra paraître intrusif.

Plus tôt on met un nom dessus, mieux sa mémoire s'en imprègne. Ainsi elle est plus confiante et plus sereine en attendant de les avoir.


Le plus tôt possible, et le plus naturellement possible.

En expliquant le plus simplement possible et en prenant soin de démystifier/détaboufier les règles.

 Afin qu'elle n'ait pas peur quand elle aura les siennes et ne se fasse pas de fausses  idées non plus (fantasmes).

En insistant sur le fait que c'est tout à fait normal et naturel de les avoir.

En prenant son temps, pour lui dévoiler un peu plus, au fur et à mesure qu'elle grandit. En veillant à s'adapter à son âge mais aussi à sa capacité d'écoute.

En se montrant rassurante, bienveillante et en prenant le temps de répondre à ses questions.

Ainsi une fois qu'elle aura ses règles, elle aura une bonne partie des clés en main et ne se sentira pas perdue.


Une fois qu'elle aura ses règles...

Là on peut un peu plus entrer dans les détails, à savoir ce qui va changer physiquement et ce que avoir ses règles implique. 

Je dirais à ma fille de ne surtout pas écouter les "on dit". De s'informer et de se faire sa propre idée sur les règles!!!

 Je lui dirais que cela ne fait pas d'elle "une femme" comme on a tendance à l'entendre. Mais que c'est juste la manière dont son corps se prépare à l'arrivée potentielle d'un bébé et comment il réagit quand il n'y en a pas. Qu'elle pourra continuer de faire ce qu'elle veut, si elle le veut.

On verra ensemble, quels sont les différentes protections hygiéniques qui existent et elle choisira en fonction de ce qu'elle préfère.


Le choix des premières protections

Bien évidemment qu'il se fera en fonction de ses préférences.

Mais également de son confort, de celles qui la rassurent le plus et la mettent en confiance, de son budget, de celles qui sont safe, écologiques...

Si elle ne veut pas/plus m'en parler?

Et bien ce ne sera pas un souci, il y aura ses tantes, sa marraine, la gynéco, la sage femme... Des personnes de confiance ou même des livres, on verra.

Ce qui est sûr, c'est que je ne vais pas la forcer à n'en parler qu'avec moi.

Et pour finir, je la laisserai expérimenter son propre cheminement, s'approprier son corps, apprivoiser ses règles.

Je ne serai pas trop loin si elle a besoin de moi.


Parler des règles avec sa fille


Un rituel est un ensemble d'habitudes, de règles.
La routine, quant- à -elle est une habitude de penser ou d'agir devenue mécanique.

La routine serait donc un rituel qu'on n'arrête pas de répéter?


La routine n'est pas souvent vue d'un bon œil, la preuve, quand on parle de routine on pense directement au train-train quotidien ou encore au fameux métro-boulot-dodo.

Et pourtant, bien utilisée,
elle peut se révéler être un atout non négligeable!!!


Je ne parle pas ici de ces routines dans lesquelles, on ne veut pas tomber. Celles qu'on juge (à tort?) comme étant ennuyeuses, celles qui sont en opposition au changement et qui nous font nous sentir bien dans notre zone de confort.

Non je parle des routines qu'on utilise à notre avantage, des routines qu'on établit et qui nous font le plus grand bien: des routines bienveillantes!

Il s'agit de prendre de BONNES habitudes, de mettre en place de BONNES règles pour soi, avec bienveillance. De celles qui contribuent à l'équilibre personnel et donc au bien-être.

Les habitudes prises grâce à une routine demandent moins d'énergie et d'attention, on n'a pas besoin de réfléchir, on les faits automatiquement. Et je trouve que cela permet de facilement lâcher prise. 


Mes routines quotidiennes: 

Je suis plus du matin, du coup je me lève généralement très tôt (je vous dis pourquoi ici). Ensuite je prie, je médite, je bois un thé... Je fais des choses qui me font du bien et me permettent ainsi de bien commencer ma journée.

Je prends aussi régulièrement des pauses dans la journée (ou du moins, j'essaye...).

De vraies pauses, pas celles où tu quittes ton écran d'ordinateur pour aller sur celui de ton portable. Non, je vais m'aérer, marcher ou boire de l'eau, du thé...

Et le soir, je vais par exemple me masser, lire un livre, écrire (dans un journal), méditer, prier...


Le weekend:

J'aime bien prendre soin de mon corps, faire un gommage (visage/corps), un masque, prendre soin de mes cheveux... Me relaxer et me détendre. Ou encore, tout simplement faire la grasse matinée!!!


Vous l'aurez compris, c'est à vous d'établir vos propres routines. Il ne s'agit pas ici de copier la routine de telle ou telle personne, mais de voir quelles sont celles que vous jugez bonnes pour vous.

Et si cela devenait automatique pour nous de lâcher prise? et si on utilisait les routines en notre faveur? Et si cela devenait automatique pour nous d'appliquer des rituels pour nous aider à aller mieux quand ce n'est pas le cas? 



Les rituels, ces routines bienveillantes

Photo by Charles Deluvio 🇵🇭🇨🇦 on Unsplash

Toutes les femmes/filles devraient selon moi en entendre parler au moins une fois dans leur vie. Car les symptômes associés au SPM (Syndrome Prémenstruel) peuvent être assez déroutants (pour vous mais également pour votre entourage), surtout si vous n'y avez jamais été confrontée. 

Comme son nom l'indique, le syndrome prémenstruel se définit comme un ensemble de symptômes qui se manifestent peu de temps avant le début des règles, ceux-ci peuvent être physiques, cognitifs ou encore émotionnels. Et d'une femme à l'autre, cela peut se révéler peu ou fort incommodant. 

Certaines femmes peuvent ressentir ces symptômes à chaque cycle, certaines quelques fois et d'autres jamais.

Ce qui est fort dommage c'est que les professionnels de la santé ont encore du mal à bien définir le SPM. Car comme je le disais plus haut, les symptômes varient d'une femme à une autre. De plus certains facteurs comme une mauvaise hygiène de vie peuvent fortement influencer ceux-ci.

Il y'a cela mais il y'a également le fait qu'on n'en parle pas qui me choque. Car c'est par pur hasard que j'en ai entendu parler (je croyais que j'en souffrais)  et c'est en me documentant que j'ai pu un peu plus approfondir le sujet.

Les symptômes peuvent être:

Des maux de tête ou des migraines
Des ballonnements
Des douleurs articulaires et musculaires
Des sautes d'humeur
Des troubles du sommeil
Des problèmes cutanés
De l'anxiété
Une fatigue extrême
Un manque d'énergie ou de motivation
Un désordre alimentaire
Un état dépressif
Un manque de concentration
Une baisse de la libido
Une baisse de moral
.
.
.
Et j'en passe

Et là ce n'est qu'une liste non exhaustive des symptômes auxquels vous pouvez être confrontée. Il y'a tellement de symptômes que même la médecine n'a pas fini de les répertorier.

Ce qui est bien c'est que les symptômes diminuent voir même disparaissent avec l'arrivée des règles, ce qui est bad (mauvais) c'est que pendant au moins une semaine voir quelques jours de plus, vous les subirez.

Il existe quelques méthodes naturelles qui peuvent aider à diminuer les symptômes du SPM. La relaxation, l'exercice physique, l'adoption d'une bonne hygiène de vie en font partie.
Le mieux, à mon avis serait de se faire suivre par un professionnel qui saura vous aider, vous orienter et surtout vous suivre tout au long de cette période. Parlez-en à vos proches, pour qu'ils puissent vous comprendre et vous assister comme il se doit.


C'est un sujet qu'il faut ne faut surtout pas prendre à la légère, si jamais vous en souffrez.



Syndrôme prémenstruel (SPM)

Photo by Michael Henein on Unsplash

Avez-vous depuis toujours, depuis un bon moment (ou vous venez de l’avoir à l’instant), une idée, un projet ou même un rêve en tête? Et par peur de l’inconnu, de l’échec ou parce que cela vous semble impossible à réaliser, inatteignable, ou même par flemme vous n’osez pas vous lancer? À vous, je voudrais vous dire:

Faîtes de votre / vos rêve(s) une réalité. 

Sortez de votre zone de confort, de ce à quoi vous (vous) êtes habituées, n’ayez plus peur, lancez-vous et agissez !

Ouvrez vos yeux, regardez autour de vous, que voyez-vous? Une télévision ? Une voiture ? Un tramway ? Des vélos ? … Oui, vous êtes entourées de réalisations, d’œuvres qui ont vu le jour parce que des personnes ont été audacieuses. Elles ont rêvé et ont osé aller au bout de leurs rêves.

Pensez-vous que cela a été facile pour elles ? Pensez-vous qu’elles n’ont pas rencontrées de difficultés ? Pensez-vous qu’on ne les en a pas dissuadées?

Si et pourtant, elles ont tenu ferme, elles ont cru en leur(s) rêve(s) et aujourd’hui, leurs œuvres leur rendent témoignage.

Je vous invite donc à rêver (avoir une vision pour votre vie)
car c’est ce qui précède toutes réalisations. 

Ensuite, je vous invite à y croire, à quitter votre zone de confort, à vous mettre en tête que vous devez réaliser vos rêves. 

Pour cela, vous devrez vous en donner les moyens, vous devrez investir en vous

Investir en soi ne veut pas seulement dire sortir (de l' / beaucoup d') argent. En commençant par  sortir de votre zone de confort par exemple, vous investissez déjà en vous. 

Vous pouvez  également investir en vous en méditant, en vous cultivant, en prenant soin de vous, en étant bienveillante envers vous-mêmes... 

Concernant l'argent, gardez en tête que vous ne devez pas vous focaliser dessus, l'argent n'est qu'un moyen. Ce sont vous et les relations humaines qui doivent passer avant tout, l'argent suivra.

Si jamais vous ne disposez pas d'argent sur le moment et que vous pensez que cela peut être un frein pour réaliser vos/votre rêve(s), n'abandonnez pas, faîtes ce que vous pouvez faire à votre niveau, faîtes tout ce que vous pouvez faire et qui ne nécessite pas de l'argent. 

Comme cela quand vous aurez de l'argent, il ne vous restera plus qu'à l'utiliser avec la satisfaction de ne pas avoir perdu votre temps. La sensation d'avoir fait tout ce qu'il fallait et le sentiment de travail accompli.

Sachez que cela ne sera pas facile… Oui, vous rencontrerez des difficultés. Parfois, celles-ci viendront même de votre proche entourage, mais tenez ferme car, ces difficultés vous forgeront. 

Car voyez-vous, ce ne sont que des leçons de vie, ni plus, ni moins.

Et entourez-vous de personnes qui sauront vous challenger, vous stimuler. On ne s’en rend pas souvent compte mais l’environnement dans lequel on évolue a un impact sur nous, sur nos réalisations. 

Entourez-vous de personnes qui partagent vos rêves, qui croient en vous et vous encouragent.

Pour finir, je vous invite à avoir de beaux/bons rêves et de vous défaire de la peur d'oser.

 Ainsi, vous laisserez une/de belle(s) œuvres ici bas.




L'importance de rêver



Comme je vous le disais ici, je suis béninoise. Et c'est donc tout naturellement que j'ai décidé de vous présenter mon pays: le Bénin.

Tout comme pour cet article, celui-ci est également rédigé avec la contribution de ma cousine Naa'mïz. Sans elle, celui-ci n'aurait pas vu le jour, alors si tu passes par là, un grand merci.
"Mi kwabô loooo!" ("bonne arrivée* ooooh!")

Le Bénin se situe en Afrique de l'Ouest. Les pays limitrophes sont: le Togo(à l'Ouest), le Nigéria  (à l'Est), le Burkina Faso (au Nord, à gauche) et le Niger (au Nord, à droite).

Le Bénin est un pays côtier donnant accès au bord de l'océan atlantique. Il y'a donc plusieurs plages.


*bienvenue

La Casa del Papa à Ouidah (mon village)

L'El Dorado à Cotonou

La cabane du pêcheur à Fidjrossè (un de mes pieds à terre au Bénin)

Il y'a aussi plusieurs cours d'eau au Bénin: des lagunes, des lacs, des fleuves et même des chutes d'eau.

Le lac Ahémé à Possotomè (Chez Théo)

Les chutes de Koudou

Les chutes de Kota

Le Bénin a trois capitales à lui seul. Ce sont toutes des villes: Cotonou (capitale économique), Porto-Novo (capitale administrative) et Ouidah (capitale historique). Mais la capitale officielle est Porto-Novo.

Cotonou encore appelée CTN (lire City-N) par les jeunes est la ville du Bénin qui compte le plus d'habitants. Cependant la majorité des familles béninoises qui y vivent n'en sont pas originaires. Très peu viennent de Cotonou. 

Cela s'explique par le fait qu'à l'époque, c'était un peuple de pêcheurs "Toffin" qui habitaient Cotonou qui n'était alors pas encore une vraie ville. Avec le développement de la ville, plusieurs familles non originaires de Cotonou ont commencé à la peupler. Devenant ainsi des cotonois (les habitants de Cotonou).

Le Bénin compte 12 départements: l'Alibori, l'Atacora, l'Atlantique (où se trouve Ouidah), le Borgou, les Collines, le Couffo, la Donga, l'Ouémé (où se trouve Porto-novo), le Plateau, le Littoral (où se trouve Cotonou), le Mono et le Zou.


La langue officielle du Bénin est le français. Mais toute la population n'est pas alphabétisée. Le Bénin est composé d'une vingtaine de groupes socio-culturels qui ont leur propre langue et culture. Il existe donc plusieurs dialectes selon les régions.

Au Sud du Bénin, ce sont les "Fon" (groupe ethnique) qui parlent Fon, les "Goun" qui parlent goun, les "Adja" qui parlent adja, les "Yoruba" qui parlent yoruba (langue parlée aussi au Nigéria), les "Nago" qui parlent nago (autre variante du yoruba).

Au Nord, il y'a les "Bariba" qui parlent bariba ou baatonu, les "Dendi" qui parlent dendi, les "Somba", les "Peuhl"... 

Il y'a tellement de langues maternelles au Bénin!!!

Celles qui sont les plus parlées sont: le fon (fongbé), le gengbé (ou mina, langue parlée au Togo), le yoruba, le dendi et le baatonou.



Le Bénin, ce petit pays en terme de superficie (112 622 km²) a pourtant un riche patrimoine.

Il a été, lors de la période de l'esclavage (du 17e au 19e siècle), une ancienne colonie  française. Mais cette colonie a longtemps été partagée par les colons français et portugais.

La capitale officielle a été rebaptisée "Porto-Novo" (nouveau port en portugais) par Eucharistus de Campos en 1730. Car il trouvait que cette ville ressemblait à la ville de Porto (au Portugal). En "goun", le nom de la capitale est "Hogbonù" (lire "hô gbo nou").

Plusieurs familles béninoises portent des noms portugais ou brésiliens. Ces familles sont originaires de Porto-Novo ou de Ouidah. En voici quelques exemples: De Souza, Da Silva, D'Oliveira, Viera, Da Piedad, Santana, De Medeiros, Santos, Do Santos, De Campos, Gonzalvez... Plusieurs familles béninoises portent également des noms de famille français.


Tout comme  El Mina (au Ghana, photo ci-dessus) et l'île de Gorée (au Sénégal), Ouidah a fait partie des villes concernées par la Traite Négrière.

À Ouidah, de nombreux esclaves enchaînés ont été envoyés vers le Brésil, les Antilles, les Etats-Unis et Haïti.

Le Bénin a pris son indépendance le 1er Août 1960 et est devenu une république: la République du Dahomey. Ce n'est qu'en 1975 que la République du Dahomey est devenue: la République du Bénin


Le régime politique du Bénin est présidentiel.

Le Bénin produit la meilleure variété d'ananas: le pain de sucre!!!

Sa chair est blanche contrairement aux autres qui sont jaunes. Elle est très juteuse, sucrée et ne contient pas d'acidité.
Cette variété est connue mondialement et est acheminée par avion dans certains pays.



Voici comment reconnaître ce type d'ananas:

Il reste vert quand il est mûr. S'il commence à jaunir et qu'il est souple et ferme à la fois, c'est qu'il est mûr à point.

Il y'a une vraie diversité de fruits et légumes au Bénin, à l'exemple de la papaye.


ça fait tellement longtemps que je n'en ai pas mangé. Nature ou accompagné de quelques gouttes de citron et d'un peu sucre (pour les gourmandes), c'est un régal!!!



En ce qui concerne les religions, une bonne partie de la population est adepte de la religion traditionnelle.

Le Bénin est connu comme étant le berceau du "Vaudou" (lire Vodoun). C'est une religion des communautés Fon et Yoruba.

Il y'a aussi des béninois qui sont chrétiens (catholiques, protestants, évangélistes), ou musulmans.

Cette photo a été prise à Abomey (ville du Sud-Ouest du Bénin et ancienne capitale du royaume du Dahomey). On peut y apercevoir des "revenants"(égungun en yoruba ou kouvitô en goun).

Au Bénin, on suppose que les "morts ne sont pas morts". 

Les ancêtres reviennent pour se manifester aux vivants. Lors des cérémonies, les kouvitô portent des costumes colorés, ornés de coquillages et de paillettes et dansent au son des tam-tams. Mais selon la tradition, le costume d'un revenant ne doit pas toucher le corps d'un vivant...(pas besoin de vous expliquer pourquoi!!!).


Je vais m'arrêter là pour le moment, j'ai décidé de vous faire découvrir le bénin en deux parties. Parce qu'il y'a tellement d'informations à partager. J'espère que cette première partie vous a permis d'en apprendre plus sur mon pays. 

Odabô looo (Au revoir oooh)!






Découvrir le Bénin (Partie 1)

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