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Lifestyle


Avant même que je ne sois enceinte j'ai toujours voulu allaiter. C'était tellement évident pour moi, que je n'ai même pas pensé à un plan de secours au cas où cela ne se passerait pas comme prévu.

Je savais même comment j'allais m'organiser lorsque j'allais reprendre le boulot ou encore lorsque ma fille irait en crèche.

De nature, j'ai les mamelons ombiliqués (ils ne ressortent pas) mais je me suis dit que cela n'allait pas être un problème, vu que c'est également le cas d'autres femmes dans ma famille, qui elles, ont pu allaiter.

J'étais loin de m'imaginer que cela n'allait pas du tout se passer comme prévu!

Si vous me lisez depuis un bon moment, vous savez que j'ai accouché par césarienne (j'en parle ici) , ce qui n'était pas prévu. Après l'accouchement, j'étais tellement épuisée par le travail et aussi émue de voir mon bébé que je n'ai pas pu l'allaiter immédiatement. 

En plus on était en train de me recoudre.

Je revu mon bébé que quelques heures plus tard, au moment où j'ai rejoins ma chambre. La césarienne étant une opération, j'ai dû rester en observation, sans bouger pendant un temps qui m'a parut interminable...

Entre temps, les puéricultrices lui avaient déjà donné un biberon!!! 

Ce n'est que le lendemain de l'accouchement que j'ai essayé d'allaiter.

C'était la grosse galère!!! 

Mes tétons ne ressortaient pas, il fallait trouver une position confortable pour allaiter tout en supportant la douleur de la césarienne et la petite n'était pas patiente. Selon une des puéricultrices, son impatience venait sûrement du fait qu'elle avait déjà eu des biberons la veille et que c'était assez easy contrairement au sein où cela demande un peu de patience.

S'il y'a une chose que j'ai retenu sur l'allaitement lors de mes cours de préparation à l'accouchement, c'est qu'il faut demander autant d'aide que possible aux sage-femmes jusqu'à trouver LA bonne position pour allaiter, se sentir en confiance, prendre la main. Et cela jusqu'à ce qu'on sente que l'allaitement se passe bien.

C'est ce que j'ai fait, j'ai essayé et réessayé avec différentes sage-femmes. Une m'a même donné des coquilles d'allaitement et des bouts de sein en silicone.

Les coquilles d'allaitement se portent dans le soutien gorge. À la base, elles servent à protéger les mamelons endoloris (à  éviter les frottements avec les vêtements) et à recueillir les fuites de lait. 

Coquilles d'allaitement de la marque Medela

Mais dans mon cas, elles servaient plus à faire ressortir mes mamelons. 

Une des sage-femmes m'a expliquée que le mieux quand on a des mamelons ombiliqués, c'est de les porter avant l'accouchement, afin que le mamelons soient déjà sortis quand le bébé est là. 

Les bouts de sein quant à eux aident les mères qui ont des mamelons ombiliqués (mais aussi plats, endoloris ou en cas découlements excessifs) à allaiter.
Résultat de recherche d'images pour "bouts de sein en silicone medela"
Bouts de sein en silicone de la marque Medela
Il y avait des moments où je réussissais à allaiter et d'autres où cela relevait plus du supplice qu'autre chose, aussi bien pour mon bébé que pour moi-même. C'était vraiment loin de ce que je voulais pour nous deux (moment de complicité, d'amour, de paix, de tendresse... un moment rien qu'à nous deux quoi!). 

Je suis même allée jusqu'à tirer mon lait (plus tôt que prévu), mais la foi n'y était plus et c'était plus parce que je ressentais une certaine culpabilité à ne pas avoir mené à bout mon allaitement comme que je le souhaitais. De plus certaines personnes autour de moi faisait également rejaillir cette culpabilité.

Je suis donc passée au biberon. 

J'ai toujours entendu dire que l'allaitement favorise les liens d'attachement et d'affection entre la mère et son enfant.  

Mais en passant au biberon, je me suis demandée, qu'en est-il de ces liens chez celles qui ne peuvent/veulent pas allaiter?*

J'ai observé que malgré le fait que ma fille soit au biberon, les liens d'attachement et d'affection qu'on a l'une pour l'autre se renforcent au fur et à mesure que le temps passe. Et je reste convaincue que  des paramètres autres que "la nourriture" y participent.

Peut-être que ces liens ne se développent aussi rapidement qu'ils l'auraient été chez une mère allaitante car il n'y a pas autant de contacts corporels avec le biberon que lors de la mise au sein. Mais ils se développent et c'est l'essentiel. D'autant plus que chaque relation est différente, je crois que chaque lien est unique.


*J'aimerais préciser que l'allaitement ou le biberon, le fait de téter ne crée pas les liens entre la mère et l'enfant (nuance), mais les renforce.

En me basant sur mon expérience et mes différentes recherches (principalement sur internet et des forums concernant ce sujet, j'aime bien traîner par là), je peux affirmer que celles qui n'allaitent pas, peuvent également développer/renforcer ces liens.

C'est possible, à condition que toutes les autres sphères du développement de l'enfant soient comblées.

Les liens d'attachement et d'affection se construisent avant tout avec de l'amour, de la tendresse et des soins. Ce sont là les besoins de base d'un bébé et c'est ce qui lui permet d'avoir confiance en la personne qui s'occupe de lui. 

Et la confiance est une des clés qui permet d'avoir un attachement solide.

Dans les premières années de sa vie, l'enfant n'a besoin que de ces 3 choses: AmourSoinsConfiance (à travers ceux-ci, on retrouve les contacts peau-à-peau, les caresses, les chansons, les mots doux,...).

Aussi bien que ces liens se construisent, il peuvent se détruire aussi, comme tout lien, s'il n'est pas (bien) entretenu. 

Ce n'est l'allaitement en tant que tel qui favorise le lien. Mais plutôt le contact qu'il implique et très important, l'environnement dans lequel évolue l'enfant. Il est recommandé par exemple d'allaiter/de donner le biberon dans un environnement calme, loin de toutes distractions (à l'écart) et tout élément susceptible de perturber ce moment d'échange.

J'en arrive donc à la conclusion suivante: 
Peut importe la manière dont on nourrit notre bébé, on n'a absolument aucune inquiétude à se faire, quant à savoir si des liens vont se développer de la même manière que si on n'allaite ou pas... 

Si nous savons être à leur écoute, être attentives, si nous leur donnons tout l'amour dont ils ont besoin, de la tendresse, si nous arrivons à construire une relation de confiance avec eux et si nous répondons à leurs besoins, à coup sûr ces liens se développeront.





Renforcer les liens avec son enfant quand on n'allaite pas (ou plus)


Je suis du genre à faire mes comptes chaque mois, à suivre régulièrement mes dépenses histoire de savoir où j'en suis et à le garder en tête lorsque je fais des achats. Chaque mois, j'établis un budget, je sais à combien s'élèvent mes dépense fixes et dernièrement, j'ai même estimé un budget pour mes dépenses variables. Je ne le faisais pas trop avant, mais aujourd'hui cela me semble indispensable.

Vous devez vous demander pourquoi je vous en parle, cela semble assez bien structuré pour que tout roule financièrement pour moi.

Sauf que ce n'est pas le cas!!! 
J'estime que mes finances ne se portent pas aussi bien que je le voudrais.


C'est quoi avoir des finances stables pour moi?

Pour moi, être stable c'est avoir assez d'argent pour subvenir à mes besoins (les charges fixes tout comme les imprévus) et contribuer à ceux de mon foyer (idem fixes et imprévus), ne pas du tout avoir de découvert, ni de dettes, avoir un compte épargne très bien fourni (de telle sorte qu'en cas de gros imprévu par exemple, il puisse servir sur plusieurs mois).
Et surtout que mon budget soit bien géré et respecté.

Pour le moment, je n'en suis certes pas là mais j'aspire à ça. 
Aussi, j'ai décidé une bonne fois pour toute d'emprunter le chemin qui me mènera à la stabilité financière. 
Je veux tout simplement avoir des finances plus saines.


Comment je vais m'y prendre et qu'est ce que j'ai déjà mis en place?

1) J'ai pris conscience que mes finances ne sont pas stables et c'est déjà un grand pas!

À chaque problème (oui je le considère comme un problème), sa solution!!!

Oui mais avant de trouver une solution, il faut reconnaître qu'il y'a un problème, sortir du déni et faire une introspection pour voir depuis quand on traîne le problème et quel a été l'élément déclencheur. 
Et  là seulement, on peut réfléchir aux solutions à mettre en place.

C'est ce que j'ai fait!!! je suis remontée aussi loin que je pouvais, jusqu'à identifier quand est-ce que cela a commencé.

Je pense que cela remonte à très loin, ou du moins ça me parait loin parce que je ne me rappelle pas avec exactitude de l'âge que j'avais. Je me rappelle juste qu'un jour on m'a dit un truc du genre: "hum toi là, telle que je te vois, tu ne pourras pas garder tes sous plus tard hein, tu ne pourras pas faire d'économies, vu comment tu dépenses tes sous...". 

Certes j'ai dit: "noooon, je pourrais, tu verras..." mais au fond de moi, je pense que j'ai douté, j'ai douté de ma capacité à pouvoir gérer mon argent et j'ai intégré ses paroles. Pire même je les ai inconsciemment validées*.

*Si vous êtes mères, ou mères en devenir ou même si vous ne l'êtes pas, je vous invite à peser vos mots quand vous parlez à vos enfants/vous adressez à des enfants. Les enfants ne perçoivent les choses de la même manière que les adultes. Ce qui parait banal pour nous, ne l'est pas forcément pour eux. De plus nous n'attribuons pas de l'importance aux choses de la même manière qu'eux (j'y reviendrais sûrement).

Sinon j'ai vraiment commencé à être responsable de mes finances quand je suis arrivée en France, pour mes études. J'étais financièrement dépendante de mes parents. Ils m'envoyaient des sous que je devais gérer toute seule pendant trois mois, c'était la première fois que j'avais une somme aussi considérable sur mon compte. Mon premier compte bancaire et ma première carte...


Au début je gérais bien mais je me privais beaucoup aussi, tout était calculé et je ne me permettais aucun écart.

Puis quelques années plus tard, mon mode de de vie a évolué. J'ai réalisé qu'il était tout à fait possible de bien gérer son budget tout en se faisant plaisir de temps en temps, j'ai réalisé que les deux pouvaient aller ensemble, à condition de faire quelques ajustements.

Et c'est justement là que je n'ai pas fait gaffe, je n'ai pas bien ajusté. Je vivais au dessus de mes moyens, vivre au dessus de ses moyens, ce n'est pas forcément dépenser de grosses sommes. À partir du moment où tu dépasses (même de quelques centimes) tes revenus, tu vis au dessus de tes moyens.

Et c'est même là que c'est assez vicieux, parce que comme ce ne sont pas de grosses sommes, tu te dis que ce n'est rien, au prochain virement/salaire/bref rentrée d'argent tout rentrera dans l'ordre. Sauf qu'avec le temps, ça devient un style de vie, tu fais des prévisions sur l'argent que tu n'as pas et l'écart se creuse très vite.

L'argent que je n'avais pas et surtout qui ne m'appartenait pas, c'est le découvert. Découvert que je pouvais augmenter comme bon me semblait.

Aujourd'hui, avec du recul, je me dis que c'est quelque chose à vraiment éviter, et auquel il ne faut penser qu'en dernier recours (et même là, c'est vraiment si on n'a pas le choix). Car même si sur le moment, ça semble parfait, si on le traîne longtemps, cela devient difficile de le combler. Après cela dépend de la taille du découvert.


2) J'ai évalué ce que je possède réellement

Parce que pour réaliser mon objectif, je dois avoir les idées claires et surtout avec un point de départ, peu importe comment il est. Je dois savoir où j'en suis, ce que je possède et comment je peux le faire évoluer.


C'est ça qui importe, comment le faire évoluer.

Pour connaître ma vraie situation financière, j'ai déduis mes dettes de ce que je possède actuellement.


3) J'ai pisté mon argent

Je ne sais pas vous mais moi parfois, je me demande où passe mon argent. J'ai beau établir un budget, il est très rare que je ne le dépasse pas. Il y'a certes des imprévus, mais il y'a aussi ces petites dépenses que je fais et qui accumulées font beaucoup. Je me suis par exemple rendue compte que la plus grosse partie de mes dépenses vont dans la nourriture et les imprévus.

Pour suivre mes dépenses sur un mois par exemple, je pars de mes dépenses sur un mois et je les classe par catégories. Je sépare les dépenses fixes, des variables. Je me concentre sur les dépenses variables et je les liste.

(Je regarde par exemple sur l'historique de mon compte, ce que j'ai dépensé en nourriture, je liste chaque achat avec son montant et quand je finis, je fais la somme pour avoir le total des dépenses en nourriture sur un mois).


4) J'ai mis en place un budget réaliste que je compte bien respecter

Une fois que j'ai pisté mon argent, je compare mes dépenses réelles avec ce que j'avais prévu comme budget, en fonction de chaque catégories (nourriture, santé, imprévus...). J'observe les différents écarts et j'ajuste mon budget si jamais les écarts sont vraiment importants. Et bien évidemment, ce budget comprend une partie fixe (loyer, factures...) et une partie variable.

Dans la partie variable, je prends en compte tous les imprévus susceptibles d'arriver sur une longue durée, je les anticipe.

J'établis également une épargne de précaution pour faire face aux imprévus de la vie. Je me fixe un montant à atteindre, et chaque mois, j'alimente cette épargne jusqu'à atteindre mon objectif (et m'en fixer un autre).


5) J'ai décidé d'être intentionnelle avec mes finances

J'ai tous pleins de petits carnets dans lesquels j'écris. Parfois j'y mets mes intentions, toutes mes intentions (des plus simples à celles qui sur le moment me semblent irréalisables) et ensuite je répète chaque jour ces intentions en y mettant beaucoup de convictions (c'est en quelque sorte la méthode Coué - Emile Coué).

Il y'en a que j'arrive à réaliser moi-même mais il y'a d'autres qui se réalisent d'elles-mêmes.

Je vis de manière intentionnelle!!!

Et ce que j'ai remarqué en vivant de manière intentionnelle, c'est que la plupart du temps, les choses se mettent en place d'elles-mêmes afin que mes intentions se réalisent.

Et c'est ce que je souhaite appliquer dans ma vie financière. Je vais dépenser, épargner, prêter de manière intentionnelle de telle sorte que ma vie sera également fructueuse sur le plan financier .

De plus, j'ai appris dernièrement que l'argent a besoin qu'on lui insuffle une direction, sinon il va où il veut, il fait sa vie.


Je déclare donc dès aujourd'hui que:
  • j'ai des finances saines et fructueuses et positivement impactantes
  • j'atteint mon objectif de plan d'épargne de précaution
  • je fais les investissements qu'il faut et j'ai de bons retours sur investissement (eh oui, les intentions ne concerne pas seulement le court terme!!!)
  • mon budget est plus que suffisant et me permet même d'avoir une épargne autre que le plan d'épargne de précaution
  • le découvert, c'est quoi le découvert? ce mot est banni de ma vie (et bam!!!)


6) Je vais continuer d'avoir une  bonne relation avec ma/mon banquier(e)

Je me suis toujours bien entendue avec mes différentes banquières (le dernier en date est un banquier). Si bien qu'elles/ils m'ont quelquefois donné des tuyaux qui m'ont aidé à tenir pendant les temps durs.

Par exemple quand on est à découvert, on dispose de 15 jours pour pouvoir utiliser sa carte sans avoir de frais. Si entre temps vous comblez votre découvert et que vous vous retrouvez quelques jours plus tard à découvert de nouveau, vous disposez de 15 jours à nouveau pour utiliser votre carte sans frais.

Quand on comble son découvert, il est recommandé d'attendre au mois 24 h avant d'utiliser sa carte sans que des frais ne s'appliquent.

Si vous dépassez votre autorisation de découvert, et que vous ne le comblez pas rapidement, vous pouvez vous retrouver fichée à la banque de France. Dans ce cas, vous n'aurez plus droit à une autorisation de découvert jusqu'à ce que vous combliez celui en cours, vous ne pourrez plus utiliser votre carte bancaire, ni faire des chèques.

En tout cas c'est ce qui se fait dans ma banque!!!

Aussi je ne peux que vous recommander de garder le contact avec votre conseiller(e), de ne pas hésiter à appeler si vous avez des questions, voir passer en personne à l'agence de votre banque. Si par exemple, vous êtes à découvert et que vous avez une promesse de rentrée d'argent, n'hésitez pas à le leur dire. Tenez-vous au courant en fonction de la situation financière dans laquelle vous êtes.

Instaurez une relation de confiance avec votre banquier(e), ne les fuyez pas!!!


7) J'en apprends chaque jour un peu plus sur comment gérer mes finances

On ne le dira jamais assez la connaissance est un pouvoir, cela s'applique à tous les domaines de la vie, notamment les finances. Aussi je me documente un max (et je vais continuer de le faire) sur le sujet (comment gérer ses finances).

Dernièrement, j'ai acheté un livre sur la restauration financière et j'ai découvert (même si je pense que c'est l'intention que j'ai posé qui l'a conduite à moi, vous vous souvenez? les choses qui se mettent en place d'elles-mêmes quand on formule nos intentions et qu'on y croit...) le blog de Francesca thefearlessgirlfinances.com , une pépite, que je vous invite à découvrir par vous-mêmes. Elle y parle de finances, de carrière et de mindset.

Elle est claire, simple et précise et surtout elle va à l'essentiel.

Apprendre c'est bien, mais sans la pratique, cela ne sert à rien! 

Vous l'aurez compris, je compte bien mettre en pratique ce que je retiendrai, sur tout ce que j'aurai appris.

8) Je compte transmettre cette stabilité financière à ma fille dès son plus jeune âge

Je veux qu'elle sache bien gérer ses finances. Aussi on (son père et moi) ne lui apprendra pas juste à compter et rendre la monnaie d'une course. On lui montrera comment épargner, faire ses comptes, établir un budget et le respecter. Elle saura également dépenser intelligemment et sans frustration.

On parlera de finances ensemble, je lui parlerai de tout ce qu'e j'ai abordé plus haut et de ce que j'apprendrais tout au long de mes recherches. Je vous en parlerai aussi en faisant une mise à jour régulière de cet article.

Elle saura qu'elle est la vraie valeur de l'argent, que ce n'est qu'un moyen et que ce qu'elle doit privilégier avant tout, ce sont les relations humaines.

Je veux qu'elle sache qu'elle doit se servir de l'argent et non pas servir l'argent.


9) Et si jamais je n’atteins pas mon objectif ?

Je l'atteindrai, en tout cas je fais tout pour et pour le moment, c'est plutôt en bonne voie. Bien évidemment, je me suis fixée des échéances, histoire de garder un bon rythme et ne surtout pas me décourager en chemin.

Et je sais que le résultat final (la tranquillité financière) en vaut le coup.

Je ne compte pas me priver (ni faire des folies) mais plutôt mieux orienter mes choix financiers, reprendre le contrôle de mes finances afin de mieux en profiter et que cela participe à mon épanouissement personnel et ma construction personnelle. 

Vers une meilleure gestion de mes finances personnelles


Dans cet article, j'ai commencé à vous faire découvrir mon cher pays: le Bénin. Je vous expliquais qu'en raison du trop grand nombre d'informations, je préférais vous le présenter en deux fois.

Voici à présent la deuxième partie!!!


La monnaie
Le Bénin est membre de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). On y utilise donc le franc CFA (Communauté Financière Africaine). C'est le même franc CFA que l'on utilise en Afrique centrale (Gabon, Cameroun par exemple). Le taux de change en Euro ne change pas mais les imprimés sur les billets ne sont pas les mêmes...  

1 euro correspond à 655,957 francs CFA. Pour le calcul, on peut l'arrondir à 656 francs CFA. Alors, pour savoir combien fait 10 euros par exemple, il faut multiplier 10 par 656. Ce qui fait 6560 francs CFA. Pour savoir combien fait 100 francs CFA en euros, il suffit de diviser 100 par 656, ce qui fait 0,15 centimes d'euros. 

Les saisons
Le Sud du pays a deux saisons sèches (de novembre à mi-avril et de mi-juillet à mi-septembre) et deux saisons pluvieuses (de mi-avril à mi-juillet et de mi-septembre à octobre). Les saisons sèches sont en réalité moins humides et chaudes.

Le Nord a un climat "subtropical" avec une saison sèche allant d'octobre à fin mai et une saison des pluies allant de juin à septembre.





Les périodes de fortes pluies sont juin et septembre dans le Sud et juillet et août dans le Nord. Les mois les plus chauds sont avril et mai. Mais tout au long de l'année, les températures sont comprises entre 20 et 35°C.




Attention aux moustiques!!!
Un traitement préventif contre le Paludisme (Malaria) et plusieurs flacons d'anti-moustique (essence de citronnelle, pour les locaux) sont nécessaires. 


La meilleure façon pour se protéger du Paludisme, c'est de dormir sous une moustiquaire  (en bleu sur la photo ci-dessous). 




Ce qui a changé au Bénin
1) Le président du Bénin est Patrice TALON. Eh oui, il a un nom de famille française! Le Bénin  a été colonisé par les français, ne l'oubliez pas!





2) Depuis 2014, le port du casque est devenu "obligatoire" au Bénin! Tous les conducteurs de moto portent un casque pour se protéger. Cela a mis du temps avant que tout le monde comprenne que c'est important de porter un casque... Seul les conducteurs portent un casque. Les passagers pas encore... 

3) Il y'a de plus en plus de blogueuses(eurs) issus de la Diaspora ou même habitant au Bénin qui, par leurs différents articles, n'hésitent pas à clamer haut et fort qu'elles/ils viennent du Bénin. 

Il y a entre autres les blogs : 



Lifestyle et Voyage
 Awesome Places and Events 

N'hésitez pas à faire un tour sur ce blog qui fait la promotion des talents venant du Bénin Irawo Talents
Ou encore à voyager à travers les articles du projet Be Kamite : Miroir de la jeunesse africaine
Ou, encore à découvrir les blogs des talentueux photographes Yanick Folly et BBrunyck 



Ce qui n'a pas changé
1) Le service Postal qui met du temps dans la distribution du courrier.

2) Cotonou est la ville la plus polluée du Bénin. Polluée par la fumée qui sort des pots d'échappement des voitures, des camions, des motos mais surtout des taxis-motos en jaune appelés "Zémidjan" (signifie "Emmènes-moi vite") ou "Kêkênon" (conducteur de moto).

Tout cela est dû à la vente illicite d'essence frelatée. Les gens ne vont pas remplir leur réservoir en station service. 

Cette essence est donc vendue à moindre coût et surtout au bord des routes. 


Voici un stand...


Ce commerce nourrit des familles, c'est triste et très dangereux. Plusieurs personnes ont déjà perdu la vie à cause de ce commerce... Quand le stand se trouve au bord d'une route et qu'il y a un accident, c'est tout le stand qui explose!!! Et vous n'imaginez pas les dégâts...

Dur de combattre ce commerce qui tire son origine du Nigéria...

3) Au Bénin, les voitures, les motos et les bus sont surchargés (comme sur la toute première photo). 
C'est "dangereux" mais à la fois "rigolo" et "artistique"! 





Il y a tellement de choses à découvrir au Bénin. Mon cher pays possède des ressources touristiques riches et variées! La meilleure saison pour visiter le Bénin est la saison sèche appelée l'harmattan : de décembre à mi-mai.


J'espère que vous en avez appris beaucoup à travers ces 2 articles dédiés au Bénin. 
Et surtout j'espère que ma cousine et moi avons fait naître en vous, l'envie de le découvrir.

S'il y'a des béninoises qui passent par là, bonne fête de l'indépendance!!!

Odabô looo (Au revoir ooh) !

À la découverte du Bénin (suite)



S'il y'a un moment où je me suis sentie hyper à l'aise dans mon corps, c'est bien durant ma grossesse.

C'est peut-être parce qu'il n'y avait rien à cacher?

Mon ventre est la partie de mon corps que j'apprécie le moins. Mais avec le temps, mon regard sur celui-ci change...en bien.

Je n'ai jamais eu un ventre plat, j'ai déjà eu un ventre ferme, mais pas plat. Il fut même un temps où je rentrais mon ventre quand j'étais en public, de peur qu'on ne  remarque qu'il est rebondi. J'ai fait des tas de régimes, bu des tisanes, je me suis tuée en abdos... tout ça pour atteindre ce que je pensais être la perfection: le ventre plat.

J'ai changé depuis, j'ai appris à m'aimer telle que je suis et non pas comme ''je suis sensée être d'après les autres ''.

Avant, je ne savais pas que la seule personne à qui je dois me comparer, c'est moi!!!

Enceinte, mon corps n'a pas particulièrement changé, je n'ai pas pris beaucoup de poids, mon ventre a mit beaucoup de temps à sortir (si mes souvenirs sont bons, 6 mois environ). Je le scrutais chaque matin, tellement j'avais hâte!!!

Je peux dire que ma grossesse a vraiment contribué au fait que maintenant je suis plus bienveillante envers moi-même et avec mon corps (tout mon corps, ventre compris).

Bien évidemment, j'ai de nouvelles marques sur mon corps, j'ai des vergetures autour du nombril, des tatouages de grossesse, comme je me plais à les appeler. Et j'en avais déjà de part et d'autre des hanches. Et la cicatrice laissée par la césarienne.

Ma poitrine n'est plus aussi ferme qu'avant et mon ventre, et bien, il est tout mou et encore plus rebondi qu'avant. En fait c'est le ventre de grossesse sans bébé à l'intérieur. Donc forcément ça retombe et c'est tout flasque (ou du moins ça l'était avant que je ne fasse ma rééduc abdominale) !!!

Comme dit une de mes connaissances, "il fallait bien la mettre quelque part le bout'chou". 

J'ai réalisé que j'avais franchi un cap quand un jour, on m'a demandé si mon ventre allait rester comme ça pour toujours? J'ai tout simplement répondu "non, mais ça prendra le temps que ça prendra pour qu'il redevienne normal!!!". 

J'étais admirative de moi-même, les mots sont sortis naturellement et avec tellement d'assurance. 

En acceptant mon corps tel qu'il est, en l'aimant, en m'aimant, j'ai fini par entretenir une bonne relation avec celui-ci.

Je ne fais plus de régime, je mange plus sainement, je ne fais plus de fixette sur tel ou tel endroit de mon corps, j'apprends un peu plus chaque jour à le mettre en valeur.

Je ne cherche plus la minceur, je cherche le bien être, la santé du corps, de l'âme et de l'esprit.

Autant j'étais en symbiose avec mon corps enceinte, autant je peux avoir quelques moments de faiblesse concernant mon body aujourd'hui, après 7 mois post-partum.

Heureusement ça ne dure pas assez longtemps pour pouvoir me déstabiliser. J'ai clairement acquis une certaine confiance à ce niveau. Mais je reste humaine, une humaine avec ses faiblesses.

C'est dans ces moments que le body positive, l'amour de soi et l'acceptation de soi entrent en jeu. Je m'autorassure en me disant ''9 mois, ce n'est pas rien, il faut laisser au corps le temps de se rétablir, de se remettre en place, cela prend du temps et ne se fait pas du jour au lendemain''.

Je célèbre mon corps, ce temple dans lequel la vie a vu le jour, je le mets en valeur, je prends du temps pour moi. Ce temps, il m'est précieux, je le chéris et le protège.

J'instaure des routines bien-être (méditation, massages corporels, citations inspirantes, pensée positive, ...).

Je suis de plus en plus bienveillante envers moi même.

Je m'accepte de plus en plus comme je suis au détriment du regard des autres , de leurs critiques et jugements. Je mets en avant ma morphologie et je veille à ne la comparer à aucune autre.

Si je dois retenir une chose de ce rapport (plus sain) que j'ai à présent avec mon corps, c'est que pour arriver à ce stade, il m'a fallu du temps (de la patience), de l'amour et de la bienveillance, beaucoup de bienveillance.

Il y'a quelques jours (à la fête des mères), je suis allée dans une piscine municipale et pour la première fois de ma vie, mon corps n'étais pas un problème pour moi.

Je me suis sentie bien, je me suis sentie à l'aise.

Je n'avais que faire du regard de telle ou telle personne. D'ailleurs c'est fou, comment quand on change son regard sur soi, celui des autres change également.

J'étais juste en paix, en paix avec moi-même, avec mon corps.

J'étais bien!!!
Je me sentais belle!!!
Et j'ai profité!!!

Post partum & Body positive


Celles/ceux qui me connaissent bien savent que j'aime beaucoup les plantes. Il y'en a presque partout dans mon appart (à part dans la salle de bain*).

*Et même là, c'est parce qu'il n'y a pas de fenêtres et donc pas assez d'éclairage naturel. À ma connaissance, aucune plantes ne peut vivre sans lumière. Les fougères peut être mais ce n'est pas sûr à 100%.

Et pour couronner le tout, j'habite tout juste au dessus d'une fleuriste!!!

J'hésite à dire que je suis une passionnée de plantes, parce que je n'ai aucune idée de là où se situe la limite entre l'amour et la passion (des plantes bien entendu). Je n’achète n'accueille pas des fleurs pour les accueillir, je fonctionne depuis toujours, au coup de cœur. Et ça me va!!!

Je ne m'imagine pas (ça ne veut pas dire que je ne peux pas) vivre dans un endroit où il n'y a pas de plantes.

Lorsque j'étais enceinte, j'ai reçu pleines de contre-indications de mes proches concernant mes plantes d'appartement (et même les bouquets de fleurs), comme quoi, ce n'est pas bien d'en avoir trop car c'est malsain pour le bébé. Pire encore quand celles-ci sont placées dans la chambre à coucher (je pratique le cododo)!!!

Comme je ne suis pas du genre à accepter sans réfléchir les "on dit", j'ai fait ma petite recherche sur le sujet...

Cela m'a permis de me rendre compte que tout ça c'est faux!

Ou du moins c'est faux, tant que certaines parties de la plante ne sont pas ingérées par l'enfant ( dans la suite de l'article, je vous parle de ces plantes d'appart qui sont toxiques quant elles sont ingérées)!!!

Et même là, les contre-indications  ne concernaient pas l'ingestion, mais plutôt l'émission de CO2 par les plantes. 


Petit rappel sur la photosynthèse 
Le jour comme la nuit, les plantes respirent. Le jour, durant la photosynthèse, elles absorbent le CO2 et rejettent l'oxygène. 
La nuit par contre, il n'y a pas de photosynthèse, mais les plantes continuent de respirer, elles absorbent donc l'oxygène et rejettent le CO2 (dangereux en grande quantité).


C'est la raison pour laquelle, certaines personnes pensent que les plantes sont malsaines dans une chambre la nuit.

Sauf que la quantité de CO2 rejetée la nuit n'est pas si grande que ça, elle est même faible si on la compare à la quantité d'oxygène produite le jour par la plante. Ou encore à la quantité de CO2 qu'on rejette la nuit en respirant!!!

Bien évidement, tout cela tient la route si on pense à renouveler l'air de l'appartement chaque jour en l'aérant (oui, peu importe s'il fait froid dehors, 20mn d'aération au moins est requis chaque jour).

Par contre si mes proches m'avaient dit de faire attention à mes plantes quand mon enfant commencera à se déplacer à quatre pattes (ramper), là j'aurai dit oui (les yeux fermés).

J'en suis là justement, mon enfant rampe, elle s’assoit, se tient à différents supports pour se lever... et surtout, elle découvre le monde avec sa bouche. Elle goûte à tout ce qui passe entre ses mains.

Aussi je me dis que le moment est venu de prendre quelques précautions. Pour l'instant, en attendant qu'elle se mette à marcher, j'ai investi dans de grands paniers que j'utilise comme des cache-pots pour les grandes plantes. Les autres plantes ne risquent rien (pour le moment) car elles sont en hauteur.

Au cours de mes recherches, je me suis rendue compte que certaines plantes peuvent être* toxiques  pour les enfants, s'ils ingèrent leurs feuilles/fruits/sève. Parfois même, un simple contact de leur peau avec la sève des plantes peut causer une réaction allergique ou une sensibilisation au soleil (je vous mets la liste des plantes toxiques ici, elles ont été recensées par le centre antipoisons belge, je trouve leur site assez bien fourni).

*peuvent être car c'est très difficile d'établir si une plante est toxique ou pas, on ne peut pas le tester. Et aussi parce que une bonne partie des plantes qui apparaissent dans la liste des plantes toxiques, le sont parce qu'on les soupçonnent juste de l'être (appartenance à une certaine famille, historique des urgences...).

D'autres plantes sont peu ou pas toxiques, elles sont listées ici.


Prévenir une intoxication

Sécuriser le périmètre, placer ses plantes hors de portée
Être vigilante en ne laissant pas le bébé sans surveillance
Apprendre/montrer à l'enfant en devenir, comment prendre soin d'une plante, en l'aidant à caresser les feuilles, en le laissant nous regarder l'arroser
Apprendre à l'enfant à demander la permission avant de toucher à une plante (enseigner la sécurité à l'enfant)

Dans le pire des cas (ou pour avoir l'esprit tranquille), bazarder toutes ses plantes toxiques et n'acheter que celles qui ne le sont pas.


Réagir en cas d'intoxication 

Il est recommandé de mettre le nom de chaque plante sur son pot pour gagner du temps en cas d'intoxication

Par ingestion ou machônement

Il faut enlever les restes de plante de la bouche de l'enfant (feuille, fruit) et lui rincer abondamment la bouche avec de l'eau
Il faut évaluer les éventuelles réactions (irritations, gonflements, décolorations des muqueuses de la bouche...)
Ensuite il faut contacter le centre antipoisons ou le pédiatre en ayant le nom de la plante qui a été ingérée (si vous ne connaissez pas le nom de la plante, prenez la avec vous afin qu'elle puisse être identifiée).

Vous trouverez ici les numéros de téléphone des centres antipoison et de toxico-vigilance en France (celui de Paris 01 40 05 48 48)

Par contact cutané

Il faut retirer les vêtements contaminés et laver la peau à l'aide d'un savon et de l'eau tiède pendant 15 mn. Ensuite, il faut contacter le centre antipoisons et ne rien appliquer sur la peau touchée.

Par contact occulaire

Il faut rincer abondamment l’œil à l'eau tiède pendant 15 mn minimum. Le lavage doit se faire de l’œil indemne vers l’œil affecté. Les paupières doivent être gardées ouvertes pendant le nettoyage (s'aider des doigts).









Mère & plants addict


Durant toute ma grossesse et même quelques mois après l'accouchement, j'étais anémiée. J'avais ce qu'on appelle l'anémie des femmes enceintes aka l'anémie ferriprive: je manquais de fer.


L'anémie ferriprive
Elle est dû à une carence des réserves de fer dans l'organisme. Elle se caractérise par une diminution du nombre des globules rouges dans le sang ou de leur teneur en hémoglobine. 

Apparemment, c'est très courant chez la femme enceinte, on le détecte généralement lors du premier bilan sanguin de grossesse (prescrit par votre sage femme /doctoresse/gynécologue...). 

Bilan qui est fait régulièrement afin de surveiller le taux de fer et d'ajuster le traitement en cas de variation de celui-ci.

Les symptômes peuvent être de la fatigue, des vertiges, des maux de tête ou encore des nausées...


Pour ce qui me concerne, c'était plus la fatigue et quelques rares fois, des vertiges. Et c'est justement lors de mon premier bilan sanguin qu'on a su que j'avais une carence en fer. Ma sage femme n'en a pas fait tout un plat, elle m'a calmement expliquée ce que c'était et m'a prescrit un traitement adapté. 

Deux comprimés, à prendre tous les jours, un pour le fer et un autre pour l'acide folique, encore appelée vitamine B9 qui peut être aussi à la cause de l'anémie.



L'acide folique

C'est une vitamine qui joue un rôle essentiel dans production du matériel génétique (ADN, ARN) et des acides aminés nécessaires à la croissance cellulaire. Elle joue un rôle important dans la formation des globules rouges, le fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire. 



Elle est nécessaire à la production de nouvelles cellules, ce qui la rend importante durant la période de grossesse (en cliquant ici, vous aurez plus d'informations sur l'acide folique).



Il est très courant que les symptômes de l'anémie ne se fassent pas trop ressentir en début de grossesse, c'est plus à partir du second trimestre qu'ils apparaissent. 

Ce qui est normal, car les besoins du bébé augmentent en même temps qu'il grandit. Et c'est en partie, en puisant dans les réserves en fer de sa maman qu'il se développe comme il faut.

Tout au long de ma grossesse, je ne me suis pas contentée que des comprimés pour contrer la carence, l'alimentation est aussi entrée en jeu.

Je mangeais beaucoup d'aliments riches en fer et en acide folique. Parfois même sans m'en rendre compte.

À ce qu'il parait, quand on est enceinte, le corps est instinctivement attiré par ce dont il a besoin/manque (en faisant, bien évidemment abstraction de tout ce qui est malsain).

J'ai pu le vérifier. j'ai par exemple mangé beaucoup d’œufs au plat quand j'étais enceinte, des épinards, des olives, des moules, du chocolat, des fraises, et d'autres aliments riches en fer sans savoir que c'était le cas.


Ces quelques autres aliments qui contiennent du fer*
Les lentilles, les haricots blancs, les sardines, les petits pois, les amandes, les noix, les raisins secs, les pistaches, les dattes, les crevettes, l'avoine, les abricots, les pois chiches...

Les viandes rouges maigres (très cuites), les crustacés (cuits également), les poissons, les fruits secs, le pain complet, les céréales, les légumes secs.

* Il est recommandé d'associer la vitamine C à ces aliments afin de faciliter l'absorption du fer. Vous pouvez par exemple arroser vos plats de jus de citron.
Et il est déconseillé de consommer du thé ou du café pendant les repas car ceux-ci contiennent des tanins qui ralentissent l'absorption du fer.


Ces quelques autres aliments qui contiennent de l'acide folique
Les épinards, le choux de Bruxelles, le chou fleur, le brocoli, la fraise, pain complet,les germes de blé...

Les fruits et légumes!!!


Après l'accouchement, j'étais encore un peu anémiée, après c'est normal vu l'effort fourni par le corps. Ce n'est que tout dernièrement que tout est rentré dans l'ordre.

Lors de mon dernier bilan sanguin, en discutant un peu avec le docteur qui faisait le prélèvement ce jour là, j'ai appris que les comprimés de fer, c'est mieux de les prendre le matin à jeun sinon ils perdent environ  5 à 10% de leur efficacité. 


C'est d'ailleurs cette discussion qui m'a donné l'idée de cet article!!!






Enceinte et anémiée


Cela fait un bon moment qu'on ne s'est pas vue, elle et moi. Elle? c'est mon amie, je vous parlais déjà d'elle ici. On fait toujours des mois sans se voir, et quand on se retrouve c'est toujours comme si on s'était quittée la veille. Et c'est toujours autour d'un bon plat!!! On profite généralement de ces rares occasions pour tester de nouvelles adresses.

Cette fois-ci, on a décidé de tester Pink Mamma, un restaurant italien (Paris), la dernière pépite du groupe Big Mamma (chaîne de restaurants italiens)! On avait déjà testé Ober Mamma, un autre restaurant du groupe et on avait été plus que conquises. 

Etant donné la renommée de ce restaurant, il paraît qu'il y'a souvant une longue file d'attete à l'ouverture. Et comme le restaurant ne prend pas de réservation, il est recommandé de venir 1h/30 mn avant l'ouverture(18h45) pour avoir la chance d'avoir une table.

On avait prévu notre coup mais on est quand même arrivées en retard comparé à l'heure à laquelle on avait prévu d'y être (problème de transports pour moi!).

Astuce pour réserver "quand même" une table dans les restaurants du groupe Big Mamma
Il faut au moins qu'une ou deux personnes soient sur place 30 mn ou une 1h avant l'ouverture, elles donnent leur nom, disent pour combien de personnes elles réservent et reviennent à l'heure fixée avec les autres. 
Si jamais il y'en a qui sont vraiment en retard, il sufit juste de donner le nom de la personne qui a réservé, pas besoin de rester dans la file d'attente.

Heureusement, on n'a pas eu à attendre, on nous a tout de suite reçu et proposé une table au dernier niveau du restaurant, une table à partager avec d'autres clients. Cela ne nous dérangeait pas, au contraire on trouvait l'expérience plutôt sympa, aussi on a accepté.



Et bien évidement en tant que bonnes bouffeuses (en argo ça veut dire gourmandes) on a fait les choses dans les règles de l'art: entrée (aperitivo* & ricotta au miel), plat (poisson pour moi, viande pour elle), dessert ( oreo tiramisu, je vous le recommande très fortement!), cocktails.

*En Italie, à l'heure de l'apéro (18h), pour un cocktail acheté, vous avez un buffet à volonté fourni en mets italiens: c'est la tradition de l'aperitivo!!!

L'aperitivo & la ricotta au miel

Le décor de malade
Je me suis dit que c'est l'endroit parfait pour agrémenter des soirées d'été. Pour passer du bon temps avec nos proches. C'est un peu bruyant mais franchement avec la saveur des plats, la bonne ambiance et l'amabilité des serveuses/eurs, on a vite fait de l'oublier.

Ce bouquet...
C'était plutôt sympa, c'est une belle adresse que je vous recommande vraiment. D'ailleurs je vous recommande chaque restaurant du groupe Big Mama, parce que à coup sûr, c'est le dépaysement assuré.

Mon amie m'a bien fait rire!!! 

Au moment de rentrer, chacune de notre côté, elle m'a dit qu'au début, elle a été un peu surprise en sortant du métro, elle s'est demandée où est-ce que je l'emmenais encore? Il faut dire que le restaurant se trouve à Pigalle et à la sortie du métro il y'a une grosse pancarte avec SEXODROME marqué dessus.

On a bien rigolé, à coup sûr, ça restera dans les anales!

Ah et on reviendra!!!

Pink Mamma


Sur Instagram, je vous parle beaucoup de mes sage-femmes. Mais je ne vous ai jamais dit comment je les ai trouvées.

J'ai su que j'étais enceinte en faisant un test de grossesse. Par la suite, je suis passée par un médecin généraliste pour faire une prise de sang (plus fiable qu'un test de grossesse urinaire) pour être bien sûre que c'était le cas.

J'étais bel et bien enceinte!!!

Sauf que je ne voulais pas être suivie par un médecin généraliste ou un(e) gynécologue. Je n'ai rien contre eux, c'est juste que concernant un accompagnement de grossesse, ma préférence se porte plus sur une sage-femme (spécialiste de la physiologie) qu'un médecin généraliste. 

Petit rappel sur le métier de sage-femme 
Sage-femme signifie qui a la connaissance, l'expérience des femmes (adolescence à la ménopause).

Elle/il accompagne les femmes durant leurs grossesses (conseils, soutient psychologique, échographies, prescription d'analyses, parfois même accouchement...) mais également après la grossesse (suivi du nouveau-né, allaitement, hygiène du nourrisson...). 

Elle/il assure également le suivi gynécologique des femmes (je l'évoque dans cet article).

Les miennes exercent en libéral mais vous pouvez en trouver dans les hôpitaux ou encore dans les cliniques.

Comment j'ai trouvé ma sage-femme?
Cela faisait un bon moment que je cherchais à l'aveugle, sur google, en regardant les différents avis. 

Un beau jour, alors que je cherchais une barre de massage chez lush (celui de saint lazare), j'ai eu la bonne idée de demander à une des vendeuses, comme ça, au fil de notre discussion si elle n'avait pas  par hasard de BONNE sage-femme à me recommander (portée sur l'humain, à l'écoute, qui ne juge pas, une sage-femme safe quoi!!!).

À ce moment là, on parlait de grossesse, des produits lush que l'on peut utiliser en fonction de l'avancée de la grossesse (je cherchais des barres de massages, vous vous rappelez?). Elle avait l'air avenante alors dans mon désespoir, je lui ai posé la question.

C'est alors qu'elle m'a parlée du site GYN&CO!!!

C'est quoi encore Gyn&Co?
Gyn&Co est un site qui met à disposition une liste d'aides soignant(e)s féministes. Il s'agit de soignant(e)s (gynéco, médecins généralistes, sage-femmes) pratiquant des actes gynécologiques avec une approche plutôt féministe. Le site est alimenté grâce aux différents retours POSITIFS des patientes. Il s'agit donc d'un projet collaboratif et évolutif dépendant de chacune d'entre nous.

Moi par exemple, ce que je recherchais c'était une sage-femme qui sache me mettre en confiance, qui me respecte, moi et mes choix. Qui sache m'écouter, mais vraiment (une écoute active, pas passive), qui sache me conseiller, me rassurer... et surtout qui soit bienveillante et avant tout axée sur l'humain et non pas que le côté financier.

J'ai eu tout cela et même plus qu'espéré!!!

Je suis tombée sur un cabinet de sage-femmes libérales, une spécialisée en échographie et l'autre dans l'accompagnement pendant/après la grossesse. Cela m'a permis d'avoir un suivi/accompagnement personnalisé. 

J'ai toujours été bien reçue, bien traitée et cela peut paraître étonnant, je n'ai presque pas eu de toucher vaginal. C'est simple, tout était fait de telle sorte que je me sentais bien, limite j'oubliais que j'étais dans un cabinet médical.

Pour tout vous dire, mes vrais touchés vaginaux, je les ai eus au moment d'accoucher, à la maternité. 

Ce qui j'en suis sûre n'aurait pas été le cas si j'avais fait un autre choix. 



Gyn&Co

Une partie de l'Oeuvre de l'artiste Sarah Naqvi

Les règles,

De ce que je me rappelle, je les ai eu tôt. Je n'étais même pas au collège. J'étais très intriguée, apeurée même.

Je ne savais pas ce que c'était!!!

Mes souvenirs sont un peu flous, je me rappelle juste qu'on mangeait en famille et qu'à un moment, je suis sortie de table.

Ma mère voyant que je mettais du temps à revenir est venue me trouver. Je ne me rappelle plus de ce qu'elle m'a dit, je sais juste que ça s'est bien passé, qu'elle m'a rassurée et qu'au final je me suis retrouvée avec de grosses serviettes hygiéniques (les Vania), pas du tout confortables.

La vie a repris son court, s'en sont suivi d'autres règles avec les fameux "est-ce que je suis tâchée stp?" qu'on adresse à la bestie quand on a un doute.

La petite tâche de sang que l'on cache soigneusement en dessous d'un pull le temps de se changer, les règles douloureuses, les premiers tampons... tout ça, tout ça!

Puis il y'a eu aussi le temps passé sur internet, les cours d'éducation sexuelle, la lecture de livres et de magazines et surtout une meilleure connaissance de soi qui m'ont permis de mieux apprivoiser mes règles.


Aujourd'hui je suis mère d'une petite fille qui pour le moment n'est qu' un bébé. 

Un bébé qui grandit vite et qui un beau jour, sans crier garde sera une jeune fille, une jeune fille qui aura ses règles.

Aussi je me demande, quel est le bon moment pour aborder ce sujet avec elle. Quand et comment m'y prendre?

En me documentant sur le sujet, et en en discutant avec ma sage femme.

Il en est ressorti qu'on peut en parler à tout âge mais que le plus tôt est le mieux. À savoir dès la petite enfance (3-6 ans).


Pourquoi?

Tout simplement parce que c'est plus facile d'en parler pendant qu'elle est encore une enfant plutôt que d'attendre l'adolescence où cela pourra paraître intrusif.

Plus tôt on met un nom dessus, mieux sa mémoire s'en imprègne. Ainsi elle est plus confiante et plus sereine en attendant de les avoir.


Le plus tôt possible, et le plus naturellement possible.

En expliquant le plus simplement possible et en prenant soin de démystifier/détaboufier les règles.

 Afin qu'elle n'ait pas peur quand elle aura les siennes et ne se fasse pas de fausses  idées non plus (fantasmes).

En insistant sur le fait que c'est tout à fait normal et naturel de les avoir.

En prenant son temps, pour lui dévoiler un peu plus, au fur et à mesure qu'elle grandit. En veillant à s'adapter à son âge mais aussi à sa capacité d'écoute.

En se montrant rassurante, bienveillante et en prenant le temps de répondre à ses questions.

Ainsi une fois qu'elle aura ses règles, elle aura une bonne partie des clés en main et ne se sentira pas perdue.


Une fois qu'elle aura ses règles...

Là on peut un peu plus entrer dans les détails, à savoir ce qui va changer physiquement et ce que avoir ses règles implique. 

Je dirais à ma fille de ne surtout pas écouter les "on dit". De s'informer et de se faire sa propre idée sur les règles!!!

 Je lui dirais que cela ne fait pas d'elle "une femme" comme on a tendance à l'entendre. Mais que c'est juste la manière dont son corps se prépare à l'arrivée potentielle d'un bébé et comment il réagit quand il n'y en a pas. Qu'elle pourra continuer de faire ce qu'elle veut, si elle le veut.

On verra ensemble, quels sont les différentes protections hygiéniques qui existent et elle choisira en fonction de ce qu'elle préfère.


Le choix des premières protections

Bien évidemment qu'il se fera en fonction de ses préférences.

Mais également de son confort, de celles qui la rassurent le plus et la mettent en confiance, de son budget, de celles qui sont safe, écologiques...

Si elle ne veut pas/plus m'en parler?

Et bien ce ne sera pas un souci, il y aura ses tantes, sa marraine, la gynéco, la sage femme... Des personnes de confiance ou même des livres, on verra.

Ce qui est sûr, c'est que je ne vais pas la forcer à n'en parler qu'avec moi.

Et pour finir, je la laisserai expérimenter son propre cheminement, s'approprier son corps, apprivoiser ses règles.

Je ne serai pas trop loin si elle a besoin de moi.


Parler des règles avec sa fille

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